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Nouveau livre dont le concept repose sur les éléments suivants :
- Récit chronologique détaillé des actions et interpellations liées à Iparretarrak.
- Interviews de Philippe Bidart et de nombreux militants ayant participé à cette organisation.
- Retour sur la situation politique du Pays Basque de 1970 à l’an 2000 : création des structures nationalistes, revendications institutionnelles, reconnaissance des écoles basques, réponse des pouvoirs publics...
Depuis sa création en 1973, l’organisation Iparretarrak
s’attribua de nombreux attentats en Pays Basque nord ainsi
que sur le territoire français. Par ces actions, IK contribua à un
réveil de la conscience basque, dans une société dominée par
des forces conservatrices. Sa première opération porta sur un
conflit social au village de Banka. S’en suivirent des campagnes
contre la touristification, les différentes administrations
françaises, la répression policière ou la spéculation
immobilière.
IK se définissait comme une organisation politico-militaire,
ancrée à gauche, partie prenante du mouvement abertzale
(patriote). Son parcours fut jalonné de réflexions et de
revendications d’ordre politique, économique ou culturel
.
L’Autonomie fut l’un des projets majeurs. Ses méthodes furent
une source de débat permanent sur l’utilisation de la violence
dans les luttes de libération nationale. Malgré un souci de ne
pas vouloir causer de victimes humaines, ce fut un combat
avec son lot d’interpellations, d’emprisonnements et
d’évasions, de disparitions et de décès.
Pour la première fois, de nombreux militants de cette organisation
dont Filipe Bidart nous livrent leurs témoignages et
analyses dans cet ouvrage. Des magistrats et des policiers ayant
participé à leur traque se sont également confiés à l’auteur.
L’on y trouvera quelques révélations sur des contacts entamés
avec le ministère de l’Intérieur, des recherches autour de la disparition
de l’un des militants et des récits d’actions réussies ou
avortées.
Le dernier attentat d’IK eut lieu en octobre 2000, et depuis,
selon l’un de ses dirigeants, “l’esprit de résistance et les messages
transmis par cette organisation sont toujours
d’actualité”. |