C’est une fresque familiale qui nous entraîne à Toulouse, parmi les exilés espagnols qui n’ont
pas abdiqué en 1939.
C’est aussi l’histoire d’une époque, celle des
années mythiques 1968 et 1969, quand l’espoir
d’un nouveau monde fleurit sur les lèvres candides
des membres d’une famille dont les
valeurs essentielles sont mieux ancrées que
toutes les bittes d’amarrage des bords de la
Garonne.
Rires et larmes se mêlent autour de Rosa, la
dernière de la fratrie, jeune femme aux idées
confuses qui affrontera son époque avec courage,
aux côtés de son frère Buenaventura,
absent et tant aimé, engagé dans le combat
révolutionnaire. Tous les deux marquerontà jamais de leurs sceaux la destinée de la famille
Serrano-Villabona.
Après “Sois forte, Lucia”, Marie José Basurco nous
entraîne à nouveau, à travers ses personnages sensuels et
politiques, dans les fracas de l’Histoire et l’inoubliable
témoignage des peuples. Nul doute que ce roman sera
très lu au Pays Basque, et pourquoi pas au-delà de ses
frontières. |
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Marie José Basurco est née en 1947 à St Jean de Luz. Elle est l’auteur de romans et
nouvelles pour lesquels elle a reçu de nombreux prix. L’exilée, paru en 1997, a été son
premier livre couronné de succès. C’est dix ans plus tard qu’elle publiera Sois forte,
Lucia, ayant la guerre civile espagnole et la résistance basque en toiles de fond.
Infatigable romancière, Marie José Basurco continue d’écrire en "tricotant ensemble
l’intime et le public, dans la recherche têtue du bonheur et le fracas de l’événement
"saccageur de la vie", selon les paroles de son ami et écrivain Gilles Perrault. |